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9 mars 2006

   

Université Laval

Le génie mécanique au service des plastiques

SOVAR et BDC Capital de risque investissent 1,2 million $ dans la firme Surfasys

La société en commandite SOVAR et BDC Capital de risque viennent d'accorder un montant de 1,2 million de dollars à la firme Surfasys de Québec pour la démonstration de la faisabilité commerciale d'un procédé automatisé de polissage de moules industriels servant à l'industrie du plastique. Le polissage manuel des moules industriels s'avère très coûteux et peu rentable pour les entreprises, car il peut représenter jusqu'à 40 % du coût de fabrication. L'équipe de Surfasys a développé un processus mécanique de polissage par électrodes en composites et nanoparticules de carbone s'appuyant sur une découverte faite au Département de génie mécanique de l'Université Laval par le professeur Alain Curodeau.

Le financement accordé à Surfasys s'inscrit dans le cadre du partenariat pour le financement de prédémarrage d'entreprises émergentes en technologie de pointe conclu entre SOVAR et BDC Capital de risque en 2004. Cette initiative procure aux chercheurs universitaires qui développent de nouvelles technologies ou des prototypes de produits commercialisables le soutien d'affaires et financier nécessaire pour les aider à transformer un projet innovateur en réalité concrète. "Ce projet illustre l'importance du capital de démarrage pour la valorisation commerciale de résultats de recherches réalisées en milieu universitaire, affirme Pierre Pedneau, président-directeur général de SOVAR. Cet appui conjoint de SOVAR et de BDC Capital de risque ouvre la voie à Surfasys pour la mise en application de découvertes de pointe dans le domaine de l'automatisation industrielle qui nous permet de prédire un avenir prometteur à cette entreprise."

La société en commandite SOVAR a pour mission de valoriser les découvertes et les innovations des chercheurs uvrant à l'Université Laval, au CHUQ et au CHRG. Les ressources humaines spécialisées de SOVAR travaillent en synergie avec les chercheurs pour mener à bien des projets de valorisation. Les produits, les procédés, les services et les technologies ainsi valorisés sont, à terme, transférés à des compagnies existantes ou à de nouvelles entreprises créées pour en faire l'exploitation.