31 octobre 1996


Politique d'accueil et d'encadrement
des stagiaires postdoctoraux

À la suite d'une recommandation en ce sens du Conseil de la Faculté des études supérieures, le Conseil universitaire, le 8 octobre dernier, a adopté une politique destinée à définir le statut, les droits et les devoirs des stagiaires postdoctoraux, à préciser le rôle et les responsabilités, à l'égard de ceux-ci, de l'établissement et des professeurs en matière d'accueil et d'encadrement, à encourager leur recrutement à l'échelle nationale et internationale.

La définition d'un stagiaire postdoctoral? Il s'agit «d'une personne qui est titulaire, depuis moins de cinq ans, d'un Ph.D. (ou l'équivalent, notamment un diplôme professionnel de spécialité en médecine). Cette personne a entrepris d'acquérir, à plein temps et pour une durée déterminée, une expertise complémentaire ou plus spécialisée, par la participation aux travaux de recherche d'une université». Certaines considérations déterminent la durée possible d'une telle situation (en général de un à quatre ans, mais aussi pour des périodes plus longues ou plus courtes).

En matière d'accueil et et d'encadrement, des principes directeurs basés sur le respect des personnes et des valeurs, ainsi que sur la cohérence indispensable avec la mission éducatives de l'Université sont énumérés.
Le financement peut provenir d'une bourse d'un organisme extérieur à l'Université, d'une bourse d'une unité de recherche de l'Université ou encore d'une bourse ou d'un salaire payé à même les subventions ou les contrats obtenus par un ou plusieurs professeurs.

Précisons enfin que l'objectif global de l'instauration d'une telle poltique repose sur la reconnaissance par l'Université Laval du fait que les stagiaires postdoctoraux contribuent à part entière à la réalisation et au développement des activités de recherche à l'Université; qu'ils contribuent également, de manière significative, à l'avancement des connaissances et à la formation des chercheurs et qu'ils participent au rayonnement des équipes de recherche, alors que leur présence favorise la circulation des idées nouvelles.

MICHEL CHAUVEAU